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mistral gagnant 1
Journal intime

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TchatcheBlog: mistral gagnant 1

Catégorie : Journal intime
Créé le :  01 avr. 2005 00h18 chant
Modifié le :  20 juil. 2008 09h58
Visité :  26921 fois Cette semaine :  49 fois

Description :
ça y est , je me suis repris un coup de pied au cul hier soir !!!
ça m'a remis (un peu ), les idées en place ....
y m'en faudrait plus souvent, j'adore ça !!!


Je m'accroche !
Créé le : 05 mai 2008 22h35 Article posté par : Web




Introduction aux douleurs neuropathiques

Les douleurs neuropathiques au quotidien :

« Laisse-moi tranquille, j’ai vraiment trop mal ! »

« Mon mari ne veut plus voir personne, il se terre dans sa douleur »

ou au contraire :

« Chérie, reste avec moi cet après-midi, je n’ai pas envie d’être seul… »

« Je fais le maximum pour que mon mari oublie un peu ses douleurs »

Les douleurs chroniques ont un retentissement émotionnel important pour le patient, mais

aussi pour son entourage : vivre auprès d’un conjoint, d’un parent ou d’un enfant qui souffre

est une épreuve difficile qui peut bouleverser les rapports au sein de la famille.

Parmi ces douleurs, les douleurs dites « neuropathiques », consécutives à une atteinte du

système nerveux central (cerveau, moelle épinière) ou périphérique (nerfs), sont

particulièrement fréquentes (30 à 40% des consultations dans les centres d’évaluation et de

traitement de la douleur). Les patients qui en souffrent peuvent être mal compris par

l’entourage : ces douleurs sont difficiles à soigner et les traitements peuvent être identiques

aux médicaments prescrits dans le cadre d’une épilepsie ou d’une dépression, ce qui peut

ajouter à la confusion. Pourtant, ce sont de vraies douleurs, d’origine organique, dont le

retentissement physique, psychologique, social et familial est conséquent.

La plainte douloureuse : écouter la douleur

La localisation irradie souvent largement au-delà du territoire correspondant à la lésion. Mais

quel que soit le site de la lésion et sa cause, les douleurs neuropathiques ont des caractères

communs. Ce sont des douleurs spontanées, sans stimulation. On retrouve un « fond

douloureux » décrit souvent comme une brûlure, une impression d'étau, d'arrachement, de

piqûre, de morsure, de troubles de la sensibilité, sur lequel se greffent des accès paroxystiques

de douleur fulgurante à type de décharges électriques, d'élancements ou d’accentuation du

fond douloureux

Quelle qu’en soit la cause, la douleur neuropathique est souvent aggravée par l’activité (pire

en fin de journée), la fatigue ou la tension nerveuse. Elle est souvent déclenchée ou aggravée

par une stimulation mécanique ou thermique normalement indolore. En plus de la douleur, le

patient peut ressentir des paresthésies (fourmillements, désagréables ou non), un prurit

(démangeaison), des impressions diverses (sensation d’insecte rampant sur la peau…). Les

conséquences psychologiques sont importantes : anxiété, irritabilité, isolement social voire

syndrome dépressif. Les patients peuvent ressentir une sentiment de culpabilité devant le

caractère étrange de cette douleur

Dimension psychologique

L’équipe soignante doit aider le patient à comprendre les causes et les conséquences de sa

douleur neuropathique, ce qui signifie :

- l’aider à se représenter la cause supposée de la douleur,

- lui expliquer qu’il s’agit d’une douleur suite à une lésion nerveuse et non le signe d’une

maladie en cours d’évolution,

- lui expliquer que la résolution spontanée de la douleur avec le temps est rare, qu’elle ne

sera pas totalement éradiquée par le traitement et que la recherche d’un traitement

optimal pourra prendre un certain temps,

- le rassurer sur la prescription d’antidépresseurs ou d’anti-épileptiques, et sur l’absence

de risque de dépendance,

- l’informer des risques secondaires des traitements qui lui seront prescrits.

Il nexiste aucune recette, le choix du traitement

est à adapter à chaque patient.

Nous ninsisterons jamais assez sur limportance

de lapproche bio-psycho-sociale des

douleurs. Informer le patient sur les caractéristiques

des douleurs neuropathiques, leurs mécanismes,

leurs particularités est très important.

Reconnaitre la réalité de la douleur, offrir un

espace d’écoute sont des étapes indispensables

à la réussite dun traitement. Tout traitement

médicamenteux doit donc être intégré à un soutien

médico-social et psychique vu leur chronicité

et leurs répercussions dans le quotidien du

patient, afin d’éviter l’évolution vers un véritable

syndrome douloureux chronique.


Tous ses articles |   Ajouter un commentaire audio |   Ajouter un commentaire Les derniers commentaires reçus par ce blogger
1. posté par Laurence le 06 May 2008 07:25:33. Voir son site
Coucou Chant,comme va-tu?????? j'espère que tu va mieux depuis l'autre jour.
Il y a des douleurs que personnes ne peut voir et qui ne laisse rien paraitre,se sont a mon avis les plus pénible a supporter car on a mal en dedans et personne ne voit rien,je te souhaite de ne plus avoir mal,de ne plus être dérangée par le traitement.
Je t'envoie toute mon affection
Bisous tout doux
Lolo

2. posté par chant le 06 May 2008 13:48:21. Voir son blog
Merci Laurence pour ta compréhension et ton soutien,
tu sais de quoi je parle et tu comprends tout à fait la difficulté de vivre , de survivre quand on a qqchose de patraque dans le corps,
mais je comprends aussi ceux qui ne se sentent pas concernés car ils n'ont aucune idée de ce calvaire
et je souhaite qu'ils ne le connaissent jamais.
bisous Laurence ......

3. posté par lillounet le 06 May 2008 14:41:01. Voir son blog
Wouaaa j'ai pas été jusqu'au bout...Trop hard tout ça.
Tout ce que je te souhaite et bien, c'est que ton entourage comprenne où que tu arrives à leur expliquer. Avoir mal et en plus n'être pas compris....Aie aie aie double douleur.
Plein de bisous de courage Chant.
Comme après une paroi bien raide, accroche toi ;-)))

4. posté par CATH123 le 06 May 2008 21:16:59.
As-tu, près de chez toi, un "Centre Anti Douleurs"..??
J'emène une amie, régulièrement, en consultation. Elle en reviens soulagée pour qq temps, et ça lui permets de "sortir" de son environnement familial Elle y trouve de l'aide et du soutien...Je te souhaite d'en trouver un....Pensées et bisous

5. posté par Laurence le 07 May 2008 07:46:01. Voir son site
Oui Chant,je connais
Je n'ai pas la même souffrance que toi puisque tu l'a vis en ayant mal,moi je n'ai pas mal mais parfois je suis aussi patraque et personnes ne comprend puisque d'apparence tout va bien,ils ne voyent que l'exterieur,ce que l'on laisse paraitre mais ne savent pas comprendre se que l'on vit de l'interieur.
Je suis de tout coeur avec toi,courage puce
Tendrement
Lolo

6. posté par boucledor57 le 07 May 2008 11:24:56. Voir son blog
ah chant , la douleur je connais et j'ai fais tant de séjour au centre anti-douleurs de metz...mais je sais que la pire , celle qui fait le plus mal, est celle du coeur , celle que j'ai ressentie quand alice allait si mal...tiens le coup ma belle tu es fabuleuse comme cette image que tu as trouvé pour le plaisir de nos yeux...merci jolie chant.......claire


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